L’ENTREPRISE
Une petite équipe mobile, dynamique, équipée de véhicules permettant : Pour les recherches de fuite : Une disponibilité sur le terrain, tant avec du matériel approprié que grâce à l’expérience acquise depuis de nombreuses années face à beaucoup de configurations rencontrées et une spécialisation pour tous les petits réseaux (copropriétés, appartements, piscines, voiries, etc.). Pour la protection incendie : Notre force, c’est un personnel agréé permettant une conscience professionnelle de l’employé. Contrairement à nos confrères nos prestations sont principalement : la location d’extincteurs et non la vente, ce qui permet de ne pas immobiliser des sommes d’argent inutilement et surtout une qualité de vérification parfaite puisque le matériel n’est plus vérifié sur les sites ou immeubles mais bien dans nos propres ateliers. Notre rayon d’intervention concerne les Alpes Maritimes et le Var.
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L’Entreprise Franck Brovia a un département spécialisé dans la recherche de fuites d'eau. ► 3 modes de recherche de " fuites " En effet, notre société s'est spécialisée dans les recherches de fuites d'eau depuis maintenant une quinzaine d'années et a acquis une aisance qui permet de diminuer les coûts d'intervention : Nous pouvons tracer des réseaux et repérer des fuites : ► Soit par Ecoute sur réseaux extérieurs ou appartements. ► Soit par Gaz Traceur ou par Hélium sur réseaux extérieurs et d'appartements. ► Soit sur toit-terrasse Notre recherche peut s'effectuer jusqu'à 2 ou 3 mètres de profondeur en fonction des terrains. Nous pouvons repérer les fuites avec nos appareils " GAZ -TRACEUR " ou "HELIUM" ce qui permet d'éviter de tout casser dans les appartements. |
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(Ground Pénétration Radio Système) que nous mettons aux services de différents secteurs d’activité comme : les syndics d’immeubles, pour le repérage de différents réseaux : ► Eau ► Gaz ► Électricité ► Câbles téléphoniques ou télévisions les entreprises du bâtiment comme : ► Les plombiers ► Les constructeurs ► Les experts en bâtiment ► Génie civil ► Les compagnies d’eaux, gaz, électricité En permettant de sécuriser son personnel, de gagner du temps, d’être le plus précis possible dans les devis (en ayant une connaissance des terres, remblais, etc.) |
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Assèchement
Murs, cloisons, plafonds, chapes, toit-terrasse
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Les copropriétés sont tenus de protéger leurs immeubles et leurs occupants contre l’incendie. Outre le matériel obligatoire, ils doivent procéder à l’entretien annuel de ce matériel, par des professionnels compétents, et à la vérification des installations. Un registre de sécurité atteste du respect de la réglementation (articles L. 111-4 et R. 111-13 du Code de la construction et de l’habitation, arrêté du 31 janvier 1986).
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LES NORMES D’UN PLAN D’EVACUATION :
L' AFNOR édite une norme (NFS 60303) qui précise les indications que doit comporter un plan :
● des consignes de sécurité incendie en cas de sinistre
● un plan d'évacuation pour les occupants de l'immeuble ● un plan d'intervention concernant l'action des services de secours. Des couleurs ont été fixées pour la réalisation de ce plan :
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LES EXTINCTEURS
LOCATION-ENTRETIEN-VENTE Emplacements
La réglementation pour les immeubles courants (hors immeubles de grande hauteur) n’impose des extincteurs que dans les les chaufferies et les parkings ,machinerie d’ascenseur mais les sociétés d’entretien proposent souvent d’en ajouter un peu partout : rez-de-chaussée, loge gardien, étages, VO. L’emplacement et la hauteur des appareils devraient être choisis de telle façon qu’ils puisent être utilisés et donc décrochés de leur support. la poignée ne doit pas être à plus de 1,20 m au-dessus du sol. Il sera souvent plus efficace d’appeler immédiatement les pompiers. La copropriété peut aussi former utilement le personnel de l’immeuble, voire les membres du conseil syndical, à la connaissance du matériel incendie et du mode d’emploi. Dans le parking, il faut un appareil pour quinze voitures, un seau à fond rond et un bac de 100 litres de sable (par niveau de parking). Les extincteurs portatifs utilisés sont généralement à poudre ABC de 6 kg, ils doivent être soit alternativement des types 13 A ou 21 B, soit polyvalents du type 13 A - 12 B. Il peut être nécessaire de les recharger au bout de cinq ans, car au-delà de cette durée l’additif perd de son efficacité et la poudre a pu se tasser. Les sociétés proposent le remplacement tous les dix ans, pour éviter de présenter les appareils au contrôle des mines. Dans les chaufferies, l'arrêté du 21 mars 1968 et l'arrêté du 23 juin 1978 distinguent trois cas : ● Chauffage au fioul : 2 extincteurs et au maximum 4, à raison de 2 par brûleur. Plus un extincteur sur le lieu de stockage du fioul s'il n'est pas à l'endroit de la chaufferie. ● Chauffage au charbon : 2 extincteurs par brûleur ● Chauffage au gaz : 1 extincteur.
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LE CONTRAT D’ENTRETIEN D’EXTINCTEURS Art. 101 du décret du 31 janvier
1986 : "Le propriétaire ou, le cas échéant, la personne responsable désignée par ses soins, est tenu de faire effectuer, au moins une fois par an, les vérifications des installations de détection, de désenfumage, de ventilation, ainsi que de toutes les installations fonctionnant automatiquement et des colonnes sèches. Il doit s'assurer, en particulier, du bon fonctionnement des portes coupe-feu, des ferme-portes ainsi que des dispositifs de manoeuvre des ouvertures en partie haute des escaliers. Il doit également assurer l'entretien de toutes les installations concourant à la sécurité et doit pouvoir le justifier par la tenue d'un registre de sécurité. " Art. 103 du décret du 31 janvier 1986 : "Les vérifications visées à l'article 101 ci-avant doivent être effectuées par des organismes ou techniciens compétents, choisis par le propriétaire. " Art. 104 du décret du 31 janvier 1986 : "Le propriétaire est tenu de présenter toutes les justifications utiles concernant l'entretien et la vérification des installations sur demande des agents assermentés et commissionnés à cet effet. " Lors de la visite d’entretien annuelle, Il faut veiller à ce que les étiquettes soient bien remplies et de manière lisible sur chaque extincteur. La vérification des appareils consiste en :
● la vérification de l'aspect physique : emplacement, numérotation, fixation, état
du flexible ... ● vérification mécanique : sécurité et plombage individuel, date de mise en service, pesée des appareils, vérification des joints ... La vérification terminée, l'appareil doit être nettoyé et l'étiquette de contrôle mise à jour. un nouveau plomb sera apposé. Les pièces remplacées systématiquement lors de la visite et les pièces défectueuses (plomb, goupille de sécurité, joint, porte-couronne, axes…) ne sont pas toujours comprises dans le contrat annuel. Au forfait par appareil s’ajoute un forfait déplacement. Le prix proposé sera fonction du nombre d’appareil. En région parisienne, notamment, des contraintes d’accès aux immeubles allongent le temps d’intervention pour l’entreprise. |
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LES BLOCS DE SECOURS
LOCATION-ENTRETIEN-VENTE Un éclairage de secours est obligatoire dans les escaliers des immeubles de 3ème et 4ème famille (art. 27 de l'arrêté du 21 janvier 1986). Dans les parkings enterrés un dispositif d'éclairage de secours doit être installé. Ils ont une faible durée de vie (3 à 4 ans en moyenne). La copropriété a intérêt à investir dans des blocs auto-testables (environ 121 €), ce qui en facilite le contrôle par le gardien ou un copropriétaire sans qu’il soit nécessaire de passer par une société extérieure. Les différents types de blocs de secours : ● Auto-testable : le contrôle du bon fonctionnement de l'accumulateur s'effectue en envoyant une impulsion à infrarouge par une télécommande vers le bloc. ● Auto-contrôlable : un témoin reste allumé en permanence, vérification par déclenchement manuel ou automatique de la décharge des accumulateurs. ● Blocs standards : contrôlable par une coupure de courant. ![]() |
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TRAPPES & CENTRALES
ENTRETIEN La réglementation : ● Pour les bâtiments classés dans la 1ère famille, le désenfumage n'est pas obligatoire. ● Une commande de désenfumage doit être installée dans les immeubles de 2ème famille de 3 étages, dès lors que la cage est "aveugle". ● Dans les immeubles de 3ème famille (R+7, max 28 m), la commande se fera par un poste CO2 au rez-de-chaussée ou une commande électrique. Un système détecteur de fumées doit être installé. ● Dans les immeubles de 4ème famille (hauteur entre 28 m et 50 m ) : l'escalier doit être à l'abri des fumées, une ventilation mécanique doit être assurée.
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LES COLONNES SECHES
ENTRETIEN La colonne sèche est une colonne d'alimentation en
eau, sur laquelle on peut brancher les lances d'extinction
aux différents niveaux de
l'immeuble. cette colonne est vide, elle est alimentée en eau sous pression par les pompiers en cas d'intervention. Les immeubles d'habitation classés dans la 3ème famille doivent comporter dans chaque escalier, une colonne sèche munie d'une prise par niveau (art. 27, 98 de l'arrêté janvier 1986) du 31
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LES RESEAUX INCENDIE ARMES
ENTRETIEN
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SPRINKLEURS
A AMPOULES
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INFOS
Si vous êtes copropriétaire, sociétaire pour lequel nous gérons votre ensemble immobilier, industriel, etc., vous bénéficierez, en insérant
votre mot de passe personnel, à une formation " RAPIDE ET EFFICACE ", si un incendie devait se produire dans vos lieux, sur l'utilisation des extincteurs mobiles et ce qu'il faut faire. CLASSE DES FEUX
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CLASSEMENT DES IMMEUBLES D’HABITATION PAR FAMILLE : Les exigences en matière de sécurité incendie diffèrent selon le type d’immeuble. C’est pourquoi les constructions sont classées en quatre familles. Les habitations collectives commencent à la deuxième famille. Elle concerne les habitations qui comportent au plus trois étages sur rez-de-chaussée. La troisième famille s’applique aux immeubles de 28 mètres de hauteur (sept étages), et la quatrième à ceux de plus de 28 mètres. Les immeubles de grande hauteur (plus de 50 mètres) sont soumis à une autre réglementation. Deuxième famille : ● Habitations individuelles isolées ou jumelées de plus d'un étage sur rez-de-chaussée; ● Habitations individuelles à un étage sur rez-de-chaussée seulement, groupées en bande, lorsque les structures de chaque habitation concourant à la stabilité du bâtiment ne sont pas indépendantes des structures de l'habitation contiguë; ● Habitations individuelles de plus d'un étage sur rez-de-chaussée groupées en bande; ● Habitations collectives comportant au plus trois étages sur rez-de-chaussée. Pour l'application des 1° et 2° ci-dessus: sont considérées comme maisons individuelles au sens du présent arrêté les bâtiments d'habitation ne comportant pas de logements superposés; les escaliers des bâtiments d'habitation collectifs de trois étages sur rez-de-chaussée dont le plancher bas du logement le plus haut est à plus de huit mètres du sol doivent être encloisonnés. |
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CLASSEMENT DES IMMEUBLES
D’HABITATION PAR FAMILLE :(suite)
Troisième famille : Habitations dont le plancher bas du logement le plus haut est situé à vingt-huit mètres au plus au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l'incendie, parmi lesquelles on distingue: ● Troisième famille A : Habitations comportant au plus sept étages sur rez-de-chaussée, et dans lesquelles la distance entre la porte palière de logement la plus éloignée et l'accès à l'escalier est au plus égale à sept mètres; ● Troisième famille B : Habitations ne satisfaisant pas aux conditions précédentes. Dans les communes dont les services de secours et de lutte contre l'incendie sont dotés d'échelles aériennes de hauteur suffisante, le maire peut décider que les bâtiments classés en troisième famille B, situés dans le secteur d'intervention desdites échelles, peuvent être soumis aux seules prescriptions fixées pour les bâtiments classés en troisième famille A. Dans ce cas la hauteur du plancher bas du logement le plus haut du bâtiment projeté doit correspondre à la hauteur susceptible d'être atteinte par les échelles, et chaque logement doit pouvoir être atteint soit directement soit par un parcours sûr. Quatrième famille: Habitations dont le plancher bas du logement le plus haut est situé à plus de vingt-huit mètres et à cinquante mètres au plus au-dessus du niveau du sol utilement accessible aux engins des services publics de secours et de lutte contre l'incendie. |
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CLASSEMENT DES IMMEUBLES D’HABITATION PAR FAMILLE :(suite)
Ces habitations doivent être implantées de telle sorte que les accès aux escaliers protégés prévus aux articles 26 à 29 ci-après soient situés à moins de cinquante mètres d'une voie ouverte à la circulation répondant aux caractéristiques définies à l'article 4 ci-après (voie-engins). Lorsqu'un immeuble de la quatrième famille doit contenir des locaux à usage autre que d'habitation, dans des conditions non prévues par l'article R. 111-1 du code de la construction et de l'habitation, cet immeuble doit être rangé dans la catégorie des immeubles de grande hauteur. Toutefois, le bâtiment demeure en quatrième famille lorsque les locaux contenus répondent à l'une des conditions suivantes: 1. Les locaux affectés à une activité professionnelle font partie du même ensemble de pièces que celles où se déroule la vie familiale; 2. Les locaux affectés à une activité professionnelle, de bureaux ou constituant un établissement recevant du public et dépendant d'une même personne physique ou morale: forment un seul ensemble de locaux contigus d'une surface de 200 mètres carrés au plus, pouvant accueillir vingt personnes au plus à un même niveau; sont isolés des autres parties du bâtiment par des parois coupefeu de degré une heure et des blocs-portes pare-flammes de degré une demi-heure; 3. Les locaux affectés à des activités professionnelles, de bureaux, ou constituant des établissements recevant du public de 5e catégorie répondent à l'ensemble des conditions suivantes: le plancher bas du niveau le plus haut occupé par ces locaux est toujours situé à 8 mètres au plus au-dessus du niveau du sol extérieur accessible aux piétons; chaque niveau occupé par ces locaux a au moins une façade en bordure d'une voie répondant aux caractéristiques définies à l'article 4 ci-après; ces locaux et leurs dégagements sont isolés de la partie du bâtiment réservée à l'habitation par des parois coupe-feu de degré deux heures sans aucune intercommunication. De même, l'aménagement d'un établissement recevant du public du type N sur les deux niveaux les plus élevés d'un immeuble à usage d'habitation de moins de 50 mètres de hauteur au sens de l'article R. 122-2 du code de la construction et de l'habitation n'a pas pour effet de classer cet immeuble dans la classe G.H.Z. si l'établissement considéré ne communique pas directement avec le reste de l'immeuble, est desservi par au moins deux escaliers protégés de deux unités de passage et ne peut recevoir plus de 500 personnes. |
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